Un film de Allan DWAN | Aventure | États-Unis | 1955 | 83mn
Assassin présumé du prince birman, Jim Brecan, un aventurier américain, est pourchassé par les hommes du Sawbwa et par l'inspecteur Cardigan, représentant de la justice anglaise. Réfugié dans la plantation de Gwen Moore, une propriétaire occidentale qui élève des éléphants, Brecan cherche à rester incognito…
Presque intégralement réalisé en studio, Les Rubis du prince birman fait partie des plus belles séries B produites au sein des studios RKO. Porté par un duo d’acteurs exceptionnels (Robert Ryan et Barbara Stanwyck), cette œuvre exotique et magique évoque le diptyque de Fritz Lang : Le Tigre du Bengale et Le Tombeau hindou. Un véritable joyau des années 50 !
Réalisation : Allan DWAN
Scénario : Talbot JENNINGS & Hobart DONAVAN, d'après le roman de Kenneth PERKINS
Avec : Barbara STANWYCK, Robert RYAN, David FARRAR, Murvyn VYE, Lisa MONTELL, Robert WARWICK
Musique : Louis FORBES
Directeur de la photographie : John ALTON
Montage : James LEICESTER
Producteur : Benedict BOGEAUS
Production : RKO

Né à Toronto en 1885, Joseph Aloysius Dwan suit une formation d’ingénieur d’électro-mécanicien à l’Université de Chicago. Jeune diplômé, il est engagé par les studios Essanay pour inventer un nouveau type d’éclairage, car leurs projecteurs à incandescence fatiguent vite les yeux des spectateurs. C’est ainsi qu’Allan Dwan découvre le monde du cinéma, car même s’il y pénètre par un biais technique, le jeune ingénieur se tourne rapidement vers le métier de scénariste jusqu’en 1910, puis vers la réalisation, en 1911.
Il commence sa carrière de cinéaste avec pour seuls objectifs la simplicité et l’efficacité, ce qui lui permet de tourner, en l’espace de trois ans, plus de 250 bandes de dix à vingt minutes. Il explore ainsi plusieurs genres comme le western, le mélodrame ou la comédie sentimentale, aidant ainsi à créer une grammaire du langage cinématographique, aux côtés des pionniers Griffith, Chaplin, Ince.
Son premier long métrage, Richelieu, le place d’emblée comme un des maîtres du cinéma américain. Cette renommée lui permet de diriger les plus grands acteurs de l’époque dans ses films qui deviendront des classiques du cinéma muet. On peut y voir entre autre Mary Pickford dans A Girl of Yesterday (Romance d’autrefois, 1915) ou Douglas Fairbanks dans The Iron Mask (Le Masque de fer, 1929) et Robin Wood (Robin des bois, 1922).
Il passe au cinéma parlant avec le long métrage The Frozen Justice (L’Iceberg vengeur, 1929). Mais Dwan se rend rapidement compte que le cinéma sonore ne correspond pas à ses attentes, car il n’adhère pas à l’idée que ce que l’on entend est plus important que ce que l’on voit.
A partir des années 30, il travaille pour la Fox mais également avec d’autres studios, pour lesquels il réalise plusieurs dizaines de films à petits budgets. Mais depuis le passage au parlant, le cinéaste ne rencontre plus autant de succès. Cependant, certaines œuvres comme Sands of Iwo Jima (Iwo Jima, 1945) film de guerre interprété par John Wayne, les westerns Silver Lode (Quatre étranges cavaliers, 1954) et Cattle Queen of Montana (La reine de la prairie, 1954), le film noir Slightly Scarlet (Deux rouquines dans la bagarre, 1956) maintiennent Dwan dans la veine des maîtres du cinéma hollywoodien.
Mort en 1981, le réalisateur scénariste et producteur Allan Dwan laisse derrière lui plusieurs centaines de films, qui témoignent de son talent et de son efficacité, et qui confirment sa place de fondateur du cinéma classique américain.
FILMOGRAPHIE SELECTIVE
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5 DVD 9 – NOUVEAUX MASTERS RESTAURÉS Versions Originales Sous-Titres Français Formats 1.33, 1.77 & 2.00 respectés 4/3 & 16/9 compatible 4/3 – Couleurs
DVD 1 - Quatre étranges cavaliers
• 2 DIALOGUES AVEC ALLAN DWAN PAR PETER BOGDANOVICH (8 mn / 8 mn)
• L’HOMME QUI ACHETA UN CANYON (11 mn)
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44,99 € |






